28 février 2024

[Sponsoring] La kayakiste Lou Boisnard revient sur sa riche saison 2022

[Sponsoring] La kayakiste Lou Boisnard revient sur sa riche saison 2022

Photo d’illustration. La kayakiste Lou Boisnard a été sponsorisée par Protecthoms en 2022.

En 2022, Protecthoms a sponsorisé la sportive de haut niveau Lou Boisnard. Faisons avec elle le bilan sportif de sa riche saison de kayak.

 

Points clés :

  • Lou Boisnard a été sponsorisée par Protecthoms en 2021 et en 2022.
  • Cette sportive de haut niveau pratique notamment le kayak de marathon et le kayak de course en ligne.
  • Les premières compétitions de 2022 lui ont permis de se mettre en jambes.
  • Le circuit des compétitions internationales offre plusieurs courses importantes.
  • Elle a achevé sa saison sportive avec des résultats encourageants voire très bons en multipliant les classements.

  

Bonjour Lou !

« Bonjour ! »

Rappelle-nous qui es-tu ? Présentes-toi ?

« Je m’appelle Lou Boisnard. J’ai 21 ans. Je suis sportive de haut niveau en kayak.  Ma discipline de spécialité est le kayak de marathon (20/30 kilomètres) que je pratique à niveau international. Ce n’est pas une discipline olympique mais elle comporte des compétitions prestigieuses telles que les championnats d’Europe, du monde, coupe du monde. Je pratique aussi le kayak de course en ligne (dit « sprint ») au niveau national. C’est une discipline olympique.

Photo d’illustration. Comme Protecthoms, la kayakiste Lou Boisnard est Mayennaise.

J’ai commencé le kayak toute petite au canoë-kayak club de Laval. J’y ai été licenciée pendant une dizaine d’années. Adolescente, j’ai été sélectionnée au pôle espoir de Cesson-Sévigné (Bretagne) pour m’y entraîner tout en réalisant ma scolarité lycéenne. Je me suis alors licenciée au canoë-kayak club de Saint-Grégoire (Bretagne). Depuis, j’y suis toujours mais depuis 2021 je m’entraîne dorénavant au sein du pôle France olympique de Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne). Je reviens cependant très régulièrement en Mayenne pour me ressourcer. En parallèle, après avoir été diplômée d’une licence, je suis actuellement étudiante en master au sein de GEM (Grenoble École de Management). Heureusement, l’ensemble des cours est à distance ce qui me permet de m’entraîner une vingtaine d’heures par semaine et de partir régulièrement en stage ou en compétition. »

Au début de la saison, quels objectifs t’étais-tu fixés ?

« Mes objectifs étaient d’être sélectionnée en équipe de France. J’avais marqué dans mon calendrier la coupe du monde. De plus, les championnats d’Europe étaient bien dans mon esprit. Enfin, je pensais à une course internationale open en Espagne à Ribadesella (voir ci-dessous).

Photo d’illustration. À Ribadesella, une course internationale open de kayak.

D’abord, j’ai lancé ma première course chez nos voisins belges. Les 19 et 20 mars, j’étais à Gent pour le marathon open (20 km). Résultat ? 1ère en kayak dame senior ! Quelques jours plus tard, les 26 et 27 mars, j’étais en Italie pour les world series de Turin. Je finis 2e en kayak monoplace dame senior (26 km) et 1ère en kayak biplace dames seniors (26 km). D’entrée, ces premières compétitions importantes de l’année pour se mettre en jambes donnent donc d’excellents résultats. »

Fin avril, tu as manqué de peu l’équipe de France ?

« La traditionnelle course de sélection pour intégrer l’équipe de France en vue des championnats d’Europe et du monde avait lieu en avril. Les cartes sont rebattues chaque année même si on a participé aux championnats d’Europe ou du monde de l’année précédente. La concurrence est rude et les places sont chères (seules 2 places étaient disponibles pour être membre de l’équipe de France en kayak dame moins de 23 ans) ! Hélas, après 3 années passées en équipe de France, je ne parviens malheureusement pas à récidiver en terminant 3e à cause d’erreurs stratégiques. Je n’ai donc pas pu participer aux championnats d’Europe et du monde cette année.

Photo d’illustration. À défaut de sélection en équipe de France, Lou Boisnard a pris ma revanche sur d’autres compétitions comme les world series de Turin.

Cependant, j’ai pris ma revanche sur d’autres compétitions. En effet, le circuit des compétitions internationales en kayak de marathon offre plusieurs autres courses particulièrement importantes, ouvertes à tous. La concurrence est d’autant plus rude et le niveau en est même plus élevé. Je suis allé défendre ma tunique en Espagne, en République tchèque, en Italie, aux Pays-Bas… Avant cela, au niveau national cette fois, j’avais été sacrée vice-championne de France de fond (5 km) lors des championnats de France à Libourne, une distance que j’affectionne particulièrement ! »

Quel regard portes-tu sur la coupe du monde ?

« La coupe du monde s’est déroulée à Prague au mois de mai. Dans cette compétition, il n’y a pas de catégorie « moins de 23 ans », contrairement aux championnats du Monde par exemple. J’ai couru en catégorie sénior, qui est la catégorie d’âge supérieure, avec les meilleures du monde (notamment les médaillées au dernier championnat du Monde).

Photo d’illustration. La coupe du monde de kayak est une course donc très difficile.

Les conditions rudes ne m’ont pas facilité la tâche. Mon gabarit léger a dû faire face à des vents violents et des vagues. La pluie et le froid n’aidaient pas. La course était donc très difficile. Je termine à la 18ème place au terme des 26 kilomètres de course. Je suis déçue de ne pas avoir pu jouer davantage avec mes armes en raison des conditions météorologies. Je reviendrai plus forte l’année prochaine pour la prochaine coupe du Monde, en Bulgarie cette fois. »

Cet été, tu as enchaîné. Pas trop difficile de suivre le rythme imposé par les compétitions ?

« Cela a été dense. En effet, c’est pendant la saison estivale que nos compétitions ont lieu. Tout d’abord, nous avions les sélections régionales et inter-régionales qualificatives pour le championnat de France. Ceux-ci se sont donc tenus à Vichy. En sprint/vitesse, j’ai remporté une médaille de bronze en C4 200 m (canoë 4 places sur 200 m) avec mes coéquipières de club. Je termine 2 fois 6e en K2 200 m. Puis 9e en K2 500 m. Je suis aussi 9e en K1 200 m, 13e en K1 500 m. Je suis satisfaite de ces résultats et de cette médaille en sprint qui n’est pas ma discipline de prédilection. »

Lou Boisnard, vainqueur en kayak dames biplaces moins de 23 ans avec son binôme sur le podium avec ses homologues masculins.

« Puis, j’ai enchaîné en Espagne pour la descenso internacional del Sella (comprenez la descente internationale de la rivière Sella) ! C’est une course open mythique de 20 km. C’est en fait la course la plus populaire au monde avec plus de 1000 participants au départ. Elle a eu lieu le 6 août. J’ai été vainqueur en kayak dames biplaces moins de 23 ans. Mon binôme et moi avons d’ailleurs eu le plaisir de partager une photo sur le podium avec nos homologues masculins, eux aussi vainqueurs dans leur catégorie K2 seniors hommes. Et ce, après 25 années de victoires espagnoles. Un vrai triomphe pour notre clan français ! »

En septembre, tu rembarques au championnat de France de marathon pour terminer en beauté…

« En effet, mi-septembre avait lieu la dernière compétition de la saison sportive avec le championnat de France de marathon. À Temple-sur-Lot (Lot-et-Garonne), j’ai remporté deux médailles : une médaille de bronze en individuel et une médaille d’or en kayak biplace mixte avec mon partenaire de club. Après 30 kilomètres de course menés en tête du début à la fin, nous sommes sacrés champions de France pour la deuxième année consécutive !

Photo d’illustration. Lou Boisnard, sponsorisée par Protecthoms a achevé une saison avec de très bons résultats, bravo !

Ma saison sportive donc s’est achevée avec des résultats très encourageants qui n’auraient pas été possibles sans le soutien de mes sponsors comme Protecthoms. Un grand merci à Protecthoms pour le soutien accordé au cours de cette année 2022, mes victoires sont aussi les vôtres ! »


Crédits : Lou Boisnard

Publié par Mathis Nouvel